vendredi 30 juillet 2010

Sitour : LES PROMESSES DE LA 3è EDITION



Le journal l'Essor - Mali du 26/07/2010

Les activités prévues offriront une opportunité aux agences de voyage, aux tours opérateurs, aux hôteliers et autres professionnels du tourisme de pénétrer de nouveaux marchés

La troisième édition du Salon international du tourisme (Sitour) est prévue à Bamako du 15 au 17 octobre prochain. L’évènement se déroulera au Centre international des conférences de Bamako. La salle de conférence de l’agence de communication DFA a abrité jeudi dernier la cérémonie de lancement de cette grande manifestation. C’était sous la présidence du ministre de l’Artisanat et du Tourisme N’Diaye Ba. La Commission nationale d’organisation du Cinquantenaire était représentée par l’un de ses membres, Mahamadou Fané.

De nombreux professionnels du secteur du tourisme, des responsables des structures faîtières de l’artisanat, les partenaires et sponsors de l’événement étaient présents à la cérémonie. Le succès des deux précédentes éditions a conduit le gouvernement à instituer l’organisation du Sitour. Parmi les mission assignées à cette manifestation, on peut citer la promotion de la destination Mali, l’appropriation de l’activité touristique par les nationaux, et l’organisation des acteurs publics et privés pour la commercialisation de l’offre touristique malienne, la promotion des circuits inter-États.

 
Le bilan de deux premières éditions est très édifiant. En moyenne, elles avaient attiré plus de 400 participants venant du Mali et des 7 autres pays de l’UEMOA (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée Bissau, Niger, Togo et Sénégal) et de la Mauritanie et la Guinée. Les agences de voyages, les hôtels, les compagnies aériennes, les compagnies fluviales, les opérateurs de téléphonie, de ONG, des agences de location de voiture s’y étaient donné rendez-vous. Les 70 stands avaient reçu plus de 20 000 visiteurs.

D’une manière plus générale, le Sitour a permis d’attirer l’attention des pays de la sous-région sur la nécessité d’une coopération plus poussée dans le domaine du tourisme, par la promotion du circuit inter-État et l’harmonisation des facilités touristiques dans l’espace UEMOA. L’initiative a été, par ailleurs l’occasion pour les professionnels européens, américains et canadiens de marquer leur intérêt pour le Mali par la conclusion de contrats avec certaines agences de voyages.



Le ministère de l’Artisanat et du Tourisme qui a reçu les félicitations des plus hautes autorités pour le succès du Salon, a voulu perpétuer l’événement avec l’organisation de la 3è édition du 15 au 17 octobre. L’espace d’exposition, les ateliers, les animations artistiques et culturelles, l’eductour et le workshop, constitueront les éléments constitutifs de cette édition.



Ces activités offriront une opportunité aux agences de voyage, aux tours opérateurs, aux hôteliers et autres professionnels du tourisme de pénétrer de nouveaux marchés en présentant des produits et des services aux invités commerciaux et à la presse. Pour N’Diaye Ba, la décision du gouvernement témoigne de sa volonté de faire jouer au tourisme tout son rôle dans le développement économique et social du pas. Elle précédait l’adoption de la nouvelle stratégie de développement du tourisme dans le premier plan d’action couvrant la période 2010-2012. « Dans un tel contexte où le cadre d’intervention des acteurs est parfaitement défini et les objectifs clairement déterminés, il convient de mettre en oeuvre les actions arrêtées afin de faire du secteur touristique l’un des principaux moteurs du développement économique et social du Mali pour contribuer à la réduction de la pauvreté », a indiqué le ministre de l’Artisanat et du Tourisme.



Le Sitour apparaît dès lors, comme un outil efficace pour inciter les Maliens et les visiteurs étrangers à la consommation des produits touristiques créant ainsi des richesses pour tous. Faisant remarquer que le marché touristique est l’un des plus concurrentiels au monde, le ministre a souligné que "nous disposons des atouts nécessaires pour nous y insérer à notre meilleur avantage". A cet égard, il a réitéré la disponibilité du gouvernement et des services du département de tutelle en particulier pour apporter le concours nécessaire « à la réalisation de notre grande ambition de faire du Mali l’une plus grandes destinations en l’Afrique de l’ouest ».

Youssouf Doumbia

vendredi 23 juillet 2010

Invitation au lancement du Résau International des Ecoles des Sables‏












Invitation
Vous êtes cordialement invité à une conférence qui sera animé par Monsieur Moussa Ag Assarid *, écrivain, promoteur du projet Ecoles des Sables.

La conférence sera marquée par:

- Le Lancement du Réseau International scolaire et universitaire des Écoles des Sables

- L' Avant-première du film « L’École des Sables »

Date : mardi 27 juillet à 15H30

Lieu : salle des conférences du Carrefour des jeunes à Bamako

Le Réseau des Ecoles des Sables est un projet dont l’objectif est d’apporter un enseignement de qualité en appui à l’éducation nationale du Mali. Ce projet mettra en place des structures adaptées aux besoins des jeunes citoyens n’ayant pas accès à l’école. Il impliquera toutes les forces vives concernées pour former les élites de demain, capables de relever le défit qui sera le leur : apporter un développement adéquat à la population malienne.

Les structures d’enseignement seront à l’image de l’Ecole des Sables Saint-Exupéry de Taboye dirigée depuis sa création en 2002 par Ibrahim Ag Assarid. Cette école exceptionnelle et unique dans son genre est la première de ce réseau. Suivront un second cycle à Taboye avec un internat puis un deuxième groupement scolaire dans la région de Tombouctou et un troisième dans la région de Kidal. Pour compléter le projet dans le Nord du pays, il est envisagé un institut de formation de maîtres d’école.
A Bamako, il est prévu la création d’un lycée pilote d’excellence avec internat et un institut universitaire avec résidence universitaire.

Merci d’avance
 
* Moussa Ag Assarid est auteur de Y a pas d’embouteillage dans le désert (2006) et Enfants des sables (2008) aux éditions parisiennes Les Presses de la Renaissance et co créateur avec son jeune frère Ibrahim de « L’Ecole des Sables ».


Contacts:

Moussa Ag Assarid
Tél: 00 33 614 50 37 87

Ibrahim Ag Assarid
Tél: 76 08 79 05

Alassane Souleymane
Journaliste, redacteur en chef adjoint Journal parlé en français ORTM
tél/ 20 21 07 34
cell: 66 80 98 45

vendredi 9 juillet 2010

Livre : Eros arrive avec « Moriba-Yassa, une incroyable histoire d’amour



Le journal le Republicain-Mali du 09 Juillet 2010.

Au rythme de ses publications, Aboubacar Eros Sissoko est parti pour être le plus prolixe de sa génération. Arrivé à l’écriture en 2005, il s’apprête à publier d’ici la fin juillet, son 8ème roman. Intitulé « Moriba-Yassa, une incroyable histoire d’amour », ce roman de 96 pages va paraître en co-édition entre l’Harmattan et les Editions du Mandé, dans la collection « Ecrire l’Afrique ».

A peine que certains de ses lecteurs aient entamé la lecture de son 7ème roman intitulé « Le suicide Collectif » qui traite de l’immigration clandestine, on apprend qu’Aboubacar Eros Sissoko va publier en librairie d’ici la fin juillet 2010, un nouveau roman intitulé « Moriba-Yassa, une incroyable histoire d’amour ». Le roman dont la parution est annoncée dans la collection « Ecrire l’Afrique » sera une co-édition entre l’Harmattan et les Editions du « Mandé », une initiative de l’auteur et de Habib Dembélé dit Guimba National.

 L’ouvrage de 96 pages a été préfacé par Guy Millérioux, Directeur des Centre d’Entraînement aux Méthodes d’Animation Active (CEMEA), en France. La postface de ce roman a été signée par Mme Macalou Fanta Ouane, l’épouse de Alou Badara Macalou, Ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine. A rappeler qu’elle n’est pas à son coup d’essai. C’est également elle qui a rédigé l’avant propos du roman « Une enfance avec Biram au Mali », oeuvre autobiographique de l’auteur publiée chez Harmattan dans la même collection. Dans la préface Guy Millérioux dira que « Moriba-Yassa, c’est d’abord le plaisir offert par ce ‘’genre littéraire ‘’. En est-ce un ? Proche du conte, de la légende, celui-ci mêle l’imaginaire s’inspirant du passé, de la tradition voire de pratiques encore présentes à des thèmes d’actualité, à des problématiques qui appellent un point de vue, un positionnement.Car il y a ici et comme dans chaque livre d’Aboubacar Eros Sissoko un projet militant, une idée forte à promouvoir du côté de l’émancipation ».

 Pour sa part, Mme Macalou Fanta Ouane a écrit : « Moriba-Yassa est une incroyable histoire d’amour, un véritable hymne à l’amour pur et sincère qui pourrait relever du rêve de nos jours mais nous enseigne la morale de notre temps. Les personnages de Moriba-Yassa symbolisent chacun, soit des valeurs qui honorent et valorisent la société, soit des tares qui la dégradent et la déshonorent. Ils sont morts comme ils ont vécu : dans la simplicité, la discrétion, voire un halo de mystère. Moriba-Yassa, représente une seule et même personne, incarne l’humilité, la solidarité, la sagesse et la dignité. Le Roi, quant à lui, incarne la tyrannie, l’autoritarisme, son fils Kariba la simplicité, la discrétion, la liberté tout court, contrairement à sa femme Niakalé qui se pare des oripeaux de l’ostentation, l’extravagance, l’artifice et la vanité.

 Moriba-Yassa est une légende qui bouscule les traditions, banalisant le rang social, la fortune, la beauté physique et fait l’apologie de la solidarité, la dignité dans la pauvreté, et célèbre la beauté du coeur et de l’âme ». Donc, comme vous le voyez, « Moriba-Yassa, une incroyable histoire d’amour » ne sera pas une exception dans la riche production littéraire du jeune prodige malien, installé en France, il y a bientôt 20 ans. Cet auteur malien s’est spécialisé dans une réactualisation des légendes populaires du Mali. Il a démarré cette riche expérience en 2005 avec la légende de Bafoulabé Mali Sadio, éditée en deux tomes : « Sadio et Maliba l’hippopotame » et « La mort de Maliba l’hippopotame, au temps des colonies ». Ensuite pour afficher son engagement contre la pratique de l’excision, il a publié « Mariama Kaba du Mali : une enfance excisée ». Viendra ensuite « Bakari Dian le fils rebelle de Ségou ». Et très prochainement « Moriba-Yassa, une incroyable histoire d’amour ».

 Et, pour prouver qu’il n’est pas un écrivain qui puise seulement dans les légendes du Mali, Aboubacar Eros Sissoko a convaincu partenaires et adversaires de la qualité de sa plume en publiant « Chakozy, un drôle de chat » et récemment « Le suicide Collectif » qui lui a demandé un effort exceptionnel d’immersion dans la peau des candidats à l’émigration clandestine dans la ville de Nouadhibou en Mauritanie. En expliquant la motivation qui l’a poussé à écrire « Moriba-Yassa, une incroyable histoire d’amour », Aboubacar Eros Sissoko dira : « De l’enfance, à l’adolescence et à présent adulte, j’ai été émerveillé et séduit en écoutant et en observant les gens chanter et danser ‘’ Moriba-Yassa ‘’.

Animé par la curiosité, j’ai entrepris des recherches sur l’origine de cette légende populaire ». En route pour Bamako, pour participer au Forum des intellectuels et scientifiques de la diaspora malienne qui se tiendra le 29 juillet à Bamako, il compte présenter ses deux derniers romans à la presse malienne. Ce sont : « Moriba-Yassa, une incroyable histoire d’amour » et « Le suicide Collectif ».

Assane Koné